L’Appel de la forêt, Jack London

L’appel de la forêt, Jack London

Par Coleene

L’Appel de la forêt est un roman de Jack London qui raconte la vie d’un chien « de ville » qui devient un chien de traîneau.

Buck, chien à la vie tranquille se fait enlever par le jardinier de son maître. Le chien entreprend alors un long voyage en train. Il est ensuite associé à d’autres chiens pour devenir un chien de traîneau. Buck est alors vendu à Perrault et François qui vont l’entraîner à devenir grand et fort.

Mais, en dehors de l’attelage, Buck doit apprendre à se protéger du froid la nuit en se cachant sous la neige et à se contenter de manger de petites quantités de nourriture.

Buck se fait un ennemi, un autre chien nommé Spitz et entre eux la haine est féroce et l’enjeu de leur combat est de devenir le chef de meute.

Un jour, lors d’un combat, Buck réussit à tuer Spitz et devient meneur de l’attelage. L’hiver suivant les chiens qui ont beaucoup travaillé sont trop fatigués et les propriétaires décident de les vendre à trois nouveaux personnages : un couple et leur frère. Ces personnes, qui ne connaissent rien aux chiens de traîneau, ne savent pas garder la nourriture pour les bêtes, et la moitié des chiens meurt.

Un homme, nommé John, sauve Buck et c’est ainsi que le héros a pour la première fois un maître qui l’aime. Mais cet homme va mourir et Buck va revenir à l’état sauvage et intégrer une meute de loup.

Ce livre m’a plu parce qu’il raconte la dure vie d’un chien qui était heureux et devient un tueur.

J’ai aimé que Buck devienne de plus en plus fort au fur et à mesure du livre, j’ai aimé qu’il soit sauvé par John. Les personnages sont variés, il y en a des gentils, des méchants, des jeunes, des vieux.

Je ne lis pas ce genre de livre d’habitude, je ne pensais pas aimer mais l’histoire nous donne envie de savoir si Buck va s’en sortir ou non. Par exemple, quand il soulève 1000 kilos tout seul et fait remporter tous les paris à John. Ce que j’ai le moins aimé c’est que certaines phrases ont un sens que je ne comprenais pas. Mais je dois avouer que j’ai apprécié que l’auteur ne fasse pas parler les chiens en dialogue comme dans les dessins animés !